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65 180 (66) (71) (75) (89) (111) (111) (125) (130) ( 146) (22) (24) (30) (32) (39) (55) ( 63).
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: La corruption menace la reprise conomique mondiale et pose de graves problmes aux pays en conflit    18, 2009 3:30 pm

La corruption menace la reprise conomique mondiale et pose de graves problmes aux pays en conflit
Berlin, 17 November 2009

Alors que lconomie mondiale enregistre les premiers signes dune reprise conomique, et que des nations continuent lutter contre les conflits et linscurit permanents, il apparat clairement qu'aucune rgion du monde nest labri des dangers de la corruption. Ce sont les conclusions de lIndice de Perception de la Corruption (IPC) 2009 de Transparency International, publi aujourdhui, et qui value la corruption affectant le secteur public dun pays.

En ce moment, des mesures de stimulations trs importantes sont mises en uvre partout dans le monde, paralllement des versements acclrs de fonds publics et des tentatives de stabiliser les diffrents processus de paix. Si nous voulons briser le cycle vicieux de la corruption, il est indispensable de dterminer quels sont les nuds qui empchent la fois une bonne gouvernance et une obligation de rendre des comptes , dclare Huguette Labelle, Prsidente de Transparency International (TI).

La grande majorit des 180 pays faisant partie de lIndice 2009 obtiennent une note infrieure cinq sur une chelle de 0 (haut degr de corruption peru) 10 (faible degr de corruption peru). LIPC value la perception du niveau de corruption affectant ladministration publique dans un pays donn. Il sagit dun Indice composite, fond sur 13 enqutes diffrentes menes auprs d'entreprises ou d'experts. Ldition 2009 attribue un score 180 pays, soit autant que dans l'IPC 2008.

Les États fragiles et instables, marqus par la guerre et les conflits permanents, demeurent en bas du classement. Il sagit de la Somalie avec un score de 1,1, lAfghanistan avec 1,3, le Myanmar avec 1,4 et le Soudan au mme niveau que lIrak avec un score de 1,5. Ces rsultats indiquent que les pays perus comme les plus corrompus sont galement ceux qui sont meurtris par des conflits de longue date, et dont linfrastructure de gouvernance a t dtruite.

Lorsque les institutions de base sont faibles ou inexistantes, la corruption se dveloppe hors de tout contrle tandis que le pillage des ressources publiques alimente linscurit et le sentiment dimpunit. A cause de la corruption, la perte de confiance fragilise les institutions et les gouvernements naissants, ceux-l mmes qui sont chargs d'assurer la survie et la stabilit, sans que cela semble anormal.

Les pays en bas de classement ne doivent pas tre mis lcart des efforts de dveloppement. Au contraire, l'Indice souligne le besoin pour ces pays de renforcer leurs institutions. Les investisseurs et les bailleurs de fonds doivent conserver la mme vigilance sur l'ensemble des oprations quils mnent et rendre des comptes de leurs propres actions, tout comme ils exigent transparence et responsabilit de la part des pays bnficiaires.

La lutte contre la corruption ncessite un contrle fort des parlements, un appareil judiciaire efficace, des organismes d'audit et de lutte contre la corruption indpendants et disposant de ressources suffisantes, une application vigoureuse de la loi, une transparence dans les budgets publics, un apport daides et de finances, ainsi que de la place laisse une presse indpendante et une socit civile nergique, souligne Huguette Labelle. La communaut internationale doit inventer des solutions efficaces pour aider les pays dchirs par la guerre se dvelopper et soutenir leurs propres institutions.

Les notes les plus leves dans lIPC 2009 sont attribues la Nouvelle-Zlande avec 9,4, au Danemark avec 9,3, Singapour et la Sude dont le score est identique avec 9,2 et la Suisse avec 9,0. Ces chiffres tmoignent dune stabilit politique, dune rgulation des conflits dintrt mise en place depuis longtemps et dinstitutions publiques solides et efficaces.

Lensemble des rsultats mis en vidence par lIndice 2009 est trs inquitant. Ils indiquent que la corruption continue exister l o rgne lopacit, alors que les institutions ont encore besoin de se renforcer et que les gouvernements nont pas mis en uvre des cadres juridiques de lutte contre la corruption.

Mme les pays industrialiss nont aucune raison de faire preuve de complaisance : lutilisation de pots-de-vin et la facilitation de la corruption sont souvent le fait dentreprises bases dans ces pays industrialiss. Et certaines comptences territoriales disposant du secret financier, qui ont un lien avec de nombreux pays en tte de classement de lIPC, affaiblissent grandement les efforts mens pour lutter contre la corruption et recouvrir les avoirs vols.

Largent corrompu ne doit pas trouver de havre de paix. Dsormais, nous ne devons plus nous trouver des excuses , dclare Huguette Labelle. Le travail de lOCDE dans ce domaine est le bienvenu, mais il faudrait proposer plus de traits bilatraux sur les changes d'information afin de mettre dfinitivement un terme au rgime du secret. En mme temps, les socits doivent cesser de travailler avec les centres financiers vreux.

Les pots-de-vin, les cartels ainsi que les autres pratiques de corruption sapent la concurrence et provoquent une perte massive des ressources destines au dveloppement dans tous les pays, et particulirement les plus pauvres. Ainsi que la dmontr un rapport rcent de TI, entre 1990 et 2005, plus de 283 cartels internationaux privs taient connus au grand jour, entranant pour les consommateurs du monde entier un surcot d'environ 300 milliards de dollars.

Étant donn que la grande majorit des pays de lIndice 2009 obtient une note infrieure 5, le dfi de la lutte contre la corruption reste incontournable. Le Groupe des 20 sest engag srieusement faire en sorte que lintgrit et la transparence constituent la pierre angulaire dune toute nouvelle structure de rglementation. Alors que le G20 entreprend des rformes conomiques et portant sur le secteur financier, il apparait essentiel de considrer la corruption comme une menace relle pour le devenir d'une conomie durable. Par ailleurs, le G20 doit continuer rechercher lappui du public pour ses principales rformes, en crant des institutions telles que le Conseil de la Stabilit Financire et en prenant des dcisions sur les investissements destins aux infrastructures, qui devront tre transparents et ouverts aux suggestions de la socit civile.

A lchelle mondiale et nationale, des institutions de contrle et des cadres juridiques effectivement appliqus, associs des rglementations plus efficaces et plus judicieuses, permettront datteindre des niveaux plus faibles de corruption. Ce qui au final conduira un accroissement ncessaire de la confiance dans les institutions publiques, une croissance conomique soutenue et une aide au dveloppement plus efficace. Mais dabord et avant tout, il permettra de rduire l'importante chelle des souffrances humaines endures dans les pays les moins performants de l'Indice de Perception de la Corruption.

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Transparency International est la principale organisation de la socit civile la tte de la lutte contre la corruption.
    
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